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Juste une envie de faire partager tous ces moments d'efforts en montagne.

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Traversée des Bauges par les 14 2000 #1

Enchaîner les 14 2000 du massif des Bauges... Une grosse envie qui traîne en tête depuis pas ma d'années et qui n'a pas manqué de s'ajouter comme l'un des objectifs majeurs de ma saison et de préparation pour la TDS (attention le CR va être aussi long que le parcours....).

Habitant au pied de cette belle arête limitant la Combe de Savoie, a fabuler devant sa faune avec ses nombreux chamois et sangliers que l'on observait été comme hiver dans les couloir depuis la jumelle et ses histoires accidentelles de chasse que racontait le père. Tant de choses qui m'attire autour des montagnes.

 

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Traversée des Bauges par les 14 2000 #1

Après avoir repéré les différentes accès sur chaque sommet durant ces saisons passées et ne voulant pas trop attendre d'être moins en forme, il était temps d'essayer. Mais dans un premier temps, il faut se préparer physiquement, psychologiquement et bien s'organiser.

Concernant l'entrainement, il a été bien plus poussé que pour une simple compétition habituelle grace au coaching de Maud Gobert pour la partie trail, et Gislain Blesses sur le crossfit.

Côté organisation, quel chantier ! Poser une date à l'avance en choisissant un des jours le plus long sans connaître la météo et trouver des volontaires sr les 4 points bas concernant le ravitaillement et quelques "pacers" en pleine semaine aura été le plus stressant jusqu'au bout. Les nombreux repérages passés m'auront offert gain de temps, et m'auront permis de comparer mes temps de passage à ceux réaliser par le précédent record dont j'ai pu retrouver les traces sur le net.

A deux semaines de l'échéance, n'ayant toujours pas trouvé de volontaires, je place à certains endroits stratégiques quelques ravitaillements en nourriture et en eau car il me sera bien difficile d'en trouver en hauteur si je compte partir léger. J'installe également des mains courantes pour redescendre la Sambuy de nuit sur l face qui amène directement sur la Petite Chaurionde, et qui me permettra de gagner du temps sur l'ancien chrono par le banc de Linguale et chalet de l'Aulp.

Traversée des Bauges par les 14 2000 #1
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Jeudi soir minuit (enfin 00:10) parking des Rafforts, sera donnée mon départ, avec pour assistance la petite famille. Mon frère Benoit, prévu sur le pont des Caillets, Epernay et la Compote; ainsi que mes parents à Nant Fourchu.

Les quelques heures avant le départ sont toujours stressantes, surtout ici où je suis l'organisateur de ma propre course sur un parcours comprenant plusieurs facteurs "risque" importants. Entre descente de couloir et désescalade de nuit, liaison de sommets sur arête vertigineuse sur terrain plus ou moins instable avec la durée et la chaleur étouffante qui risque de me le faire payer à chaque moment, gérer l'alimentation et hydratation, et une chance infine de rencontrer du monde sur les parties à risque, ainsi que le manque de réseau téléphonique pour offrir un suivi à jour. Mais le plus important restant le suivi météo prévoyant des averses en fin de chaque journées qui m'inquiète le plus (si c'est le cas, je ne prend plu le départ).

Les facteurs difficultés sont déjà assez nombreux pour que je m'y aventure sur terrain glissant. Toutes les heures, je check la météo de chacun des sommets et pars pour 19:00 sur Ecole observer le ciel afin de confirmer les prévisions. Plus que quelques heures pour me mettre dans ma bulle, les jambes en l'air, prévenir les amis me souhaitant bonne chance avec plein d'attention.

 

Benoit m'emmène au départ, nous sommes un peu en retard. Ce n'est pas trop grave, pas de fil d'attente ni d' arche. Première bourde avant d'arriver en laçant les chaussures, je marche sur une des deux flasks que j'avais remplie d'eau de coco qui se vide en totalité sur le tapis pendant qu'on récapitule chaque consigne. Ca commence bien....!

Arrivé à 00:08, juste le temps de pisser et de remercier mon frère pour ce qu'il va devoir éprouver pour sa première assistance.

 

Démarrage du chrono à 00:10 par la montée du Creux du Cayon, avec pour accessoires bâtons, 2 frontales, couverture de survie, veste light, surprant, la trace GPS chargée sur Iphigénie, un chargeur externe, moins d'un litre d'eau, 2 bouts de pâte d'amande que je me réserve pour le sommet de Dent de Cons. Parti sur une bonne allure dès le départ sans trop charger et bercé par l'air chaud de la nuit qui présage déjà le ton pour la journée. Je dérange quelques renards et blaireaux au passage, je manque de m'égarer de justesse après le Col de la Sellive. La table d'orientation est atteinte en 54' contre 55' en reco.  Ne traînant pas trop, j'avale mes pâtes d'amande et quelques gorgées pendant que ma frontale attire les papillons puis les mouches. La descente du couloir raide est bien risqué par ses nombreux lacets rapprochés et étroits qui ne me permettent pas de courir. Bien qu'ayant nettoyer la sente la semaine dernière, des branches et pierres qui l'encombraient, quelques petits obstacles sont réapparus depuis. Difficile de se concentrer avec les insectes volants qui me suivent tout le long, tapent dans les yeux, et rentrent dans la bouche (je les ai maudit un moment).

Malgré tout en arrivant à la cabane des gardes, je vois que je ne perds pas de temps sur mes prévisions. Je me sent bien et très motivé pour la suite, un peu plus loin je me vois déjà être en avance, et préviens Benoit de mon arrivé au premier point pour me préparer ma boisson chaude composée de lait d'amande, purée de noisettes et cacao.

2:17, déjà 20' d'avance, j'en profite pour souffler un peu, boire durant 5' et prendre 1 litre d'eau, 1 gel et quelques energy balls, puis le plus important pour la suite avec le baudard et longe light.

 

Traversée des Bauges par les 14 2000 #1

Une première étape de franchie sur cette descente qui me rassure de l'avoir trouvée plus sèche qu'en reco mais le chemin est encore long après ces 12 km.

Des Caillets, je passe dans le champ qui mène au parking Rapanet où je réveille des vaches. Ma trace prend la piste qui va au chalet de la Bouchasse. Quelques petites surprises avec de nouvelles variantes de déforestation me dévieront par moment de ma trajectoire initiale où je me mets à couper en plein bois pour retrouver le chemin prévu. La piste est bien raide, impossible de courir, je me sers de mes bâtons pour avancer. Je passe devant le chalet de la Bouchasse sans même y prêter attention.

Je reconnais très bien la piste empruntée du trail de Faverges jusqu'au sommet des pistes, ce qui me permet par moment de relancer. Quelques bises fraîches sont lancées de face et me font du bien sous ce ciel étoilé et si calme. Pas un son durant la montée sur la Petite Sambuy hormis les pointes de bâtons. C'est le pied, je suis déjà pressé d'être au sommet et de faire la deuxième difficulté. Arrivé à la Petite Sambuy, quelques bruits de cloches de chèvres suivis de l'arrivée en fanfard de 3 patous. Quand je pense qu'il y en a qui ont besoin de bombes de poivre ou d'être agressif à coups de bâtons, ça me révolte alors que c'est si simple de se faire comprendre.

On y est, Sambuy en 4:30, presque 2:00 d'avance sur le meilleur temps. Courte pause de 10' environ pour boire et apprécier le calme qui m'envahi et rester concentrer pour l'épreuve suivante. Descente bien technique par mes 5 mains courantes où je me vache. Droit à l'erreur interdit, la nuit cache bien le gaz sous mes pieds sur quelques portions et les distances raides en contrebas. J'entends toujours les patous au loin. Prudence de mise mais confiance totale dans mes mouvements, je prends mon pied avec cette étape, ce cap franchi. Arrivé sur le bas de la voie, je vois non loin deux lumières que je prends pour les yeux réfléchissant d'un animal.

Puis se rapprochant de moi, j'arrive à reconnaître mon frère qui arrive au pied en même temps que moi. Quelle joie de le trouver ici par surprise alors que je lui avais ordonné de me retrouver au Col d'Orgeval avec sa frontale pourrie. Finalement nous montons ensemble sur Chaurionde pour faire mon ravito, lui laissant baudar et longe. De plus, il avait prédit l'impensable en emportant avec lui le nécessaire en eau et quelques fruits secs, orange et pâte de fruits. Puisqu'en prenant mes réserves plus tôt, pendant que j'entame l'ascension de l'Arcalod, il découvre ce que j'avais caché complètement dévoré par les rats, ainsi que les bouteilles d'eau complètement rongées et vidées. Un coup à me miner le moral pour la suite si j'avais été seul à cet instant. Benoit rentre de son côté pour aller bosser et me retrouvera en début d'après midi.

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Sambuy
Sambuy
Sambuy

Sambuy

Chaurionde
Chaurionde
Chaurionde

Chaurionde

Le ciel a déjà commencé à changer de teinte depuis 4:30 à Chaurionde et nous laisse apprécier les silhouettes de nos si belles montagnes. L'air s'est déjà bien rafraîchi et permet d'avoir l'esprit éveillé. Je me dis que j'aurai du partir plus tôt pour profiter du climat de la nuit plus longtemps.

Lors de l'ascension de l'Arcalod, je n'ai quasiment plus besoin de la frontale pour voir les nombreux points jaune qui me guident sur la bonne voie. Les bâtons sont rangés, c'est toujours raide et il faut s'aider souvent des mains sur les rochers. Une belle section skyrunning. Sommet atteint en 5:36.

J'ai la chance de voir le lever du soleil du côté de la Sambuy lors de ma descente. Difficile de progresser rapidement dans la descente avec ces grandes marches par endroits, les accès se ressemblent et l'on prête moins attention aux marques jaune. Pour la peine, petite déviation de trajectoire en parallèle que j'avais déjà empruntée et qui me fait rapidement revenir à temps sur le bon chemin.

 

Arcalod
Arcalod
Arcalod
Arcalod

Arcalod

En route pour les 5è et 6è sommets que sont le Mont de la Coche et Tré le Mollard. Ce qui est bien avec ces deux là, c'est qu'ils sont côte à côte. Je me voyais y être assez rapidement mais la fausse joie en arrivant au sommet de banc Ferrand me rappelle à l'ordre. Je me voyais déjà prendre du retard au sommet.

J'en profite un peu certe en prenant mes premiers chamois sur crête en photo. Finalement j'arrive rapidement à faire les deux sommets à la minute prêt (6:50). Voilà bientôt la moitié de l'objectif de fait en temps et en heure sans sensation de fatigue. J'ai encore le droit de profiter de la fraîcheur matinale lors de l descente sur Nant Fourchu par la piste. Je profite du bassin du chalet d'Orgeval pour me rincer le visage, l'entre jambe et les aisselles (très important pour l'hydratation externe), j'en suis à 7:14. 30 ' me suffisent pour arriver en bas et retrouver mes parents. Bien 16 minutes se passent, déjà trop long selon moi, mais il faut savoir profiter du seul moment où ils sont là pour leur raconter comment s'est déjà déroulé cette partie de course, refaire le plein du sac avec quelques barres maison, energy balls et morceaux de gingembre confit,récupérer le piolet alu, manger un morceau de patate douce vapeur, une soupe miso, une orange, une banane et 50 cl de St Yorre. Au niveau kilométrage, la moitié est faite ici soit 42 km.

8:00 du matin et s'est toujours l'euphorie. J'ai maintenant une grosse marge d'avance de 3:00 sur l'objectif chrono du précédent record. J'avais prévu un autre itinéraire que les autres pour éviter une zone de plénitude du côté Nord du Mont Pécloz, en montant par les longs lacets menant à la Pointe de la Fougère. Niveau timing, j'aurai du mettre le même temps en incorporant un premier passage au Mont d'Armenaz, mais le début  de chaleur donnant sur la ligne de crête déjà pénible de la Pointe de la Fougère me donna  des premiers coups à retordre. De plus, je suis parti avec 1,5 litre pour plus de 4:00 sans retrouver le moindre point d'eau sur un créneau caniculaire.

C'est là que le mental va commencer à entrer en jeu, et jouer sur l'économie des gorgées.

chamois te voilà.

chamois te voilà.

Mont de la Coche
Mont de la Coche
Mont de la Coche
Mont de la Coche
Mont de la Coche
Mont de la Coche

Mont de la Coche

Tré le Mollard
Tré le Mollard
Tré le Mollard

Tré le Mollard

Pécloz depuis la Pointe de Chamosseran, et vue depuis la montée de la Pointe de la Fougère
Pécloz depuis la Pointe de Chamosseran, et vue depuis la montée de la Pointe de la Fougère

Pécloz depuis la Pointe de Chamosseran, et vue depuis la montée de la Pointe de la Fougère

L'air est déjà intenable, la chaleur remonte du sol, l'odeur brûlée me monte au nez. Heureusement que je peux tomber sur diverses fleurs pour me changer les idées. Le rythme a nettement chuté par rapport à avant.Le Mont d'Armenaz atteint je m'aperçois l'avoir oublié en prévision timing et que le temps prévu pour Pécloz est à ce point précis arrivé.

Premier coup de déception et de fatigue s'en suive. Je songe à me reposer un peu dans un coin ombragé en descendant sur l'Arpette, mais rien ici. Me voici engagé sur la montée du Pécloz, terrain identique en terme de difficulté à l'Arcalod, avec un petit coin à l'ombre sur le bas où je  peux profiter d'une sieste de 15' en plein milieu du passage calé contre des pierres pour ne pas rouler. Une heure après mon passage sur Armenaz, j' atteins le sommet de Pécloz en ayant économisé de l'eau (70cl bu depuis la Fougère) par une technique peut être très conne. A chaque gorgée prise de boisson énergétique, je la garde bien 5' en bouche (comme si c'était du solide pour bien en assimiler leur nutriment).

Les descentes sont toujours plus rapides que les montées mais pas des moins dangereuses. Je reste assez prudent avec cette chute de rythme pour ne pas me faire une cheville. J'ai jusqu'à présent eu de la chance concernant le réseau téléphonique qui m'a permis de signaler mes passages.

Mon père a réussi à me suivre depuis la maison avec la longue vue plus tôt que j'aurai pu le penser avec mon passage à la Fougère. L'attente de mon retour en vue fut plus long que prévu  et commence à semer le doute. Mes nouvelles réconfortent ainsi que mon apparition sur mon deuxième passage sur Armenaz.

Armenaz
Armenaz
Armenaz
Armenaz
Armenaz

Armenaz

Pécloz
Pécloz
Pécloz
Pécloz
Pécloz

Pécloz

La suite moins plaisante pour relier la Pointe des Arces, d'Arlicots et Grand Parra. C'est ma meilleure partie pourtant car il faut  réfléchir plusieurs fois là où il faut passer, la chute est interdite souvent des deux côtés dans des sections assez péteuses (d'où le piolet, mais pas d'utilisation cette fois). Ce n'est pas une section section que je conseillerait à tout le monde par manque d'expérience, ici on marche discrètement. A savoir qu'une zone de plénitude se trouve sous l'arête des Arces à Arlicots. Qu'il faut être équilibriste et être confiant en ses pieds et mains.

J'avoue ne pas avoir trop brillé avec ma déshydratation dans la tronche. Pas pour une question de peur mais pour des postures à 4 pattes que je n'aurai jamais imaginé pour favoriser mon facteur chance d'aller au bout. Quelques hallucinations me viennent en croyant voir des silhouettes d'oreilles de chamois alors que se sont des longues feuilles.

Je sais que je suis toujours suivi depuis Grésy aux jumelles, un petit gage de sécurité en cas de mauvais coup... Je lutte sous la chaleur, rare sont les passages de nuage, ma réserve d'eau s'épuise ainsi qu'en solide.

Après 13:34, j'atteins Arlicots avec difficulté et plus d'une heure de retard sur mes prévisions. Chaque souffle de vent frais et archos qui m'offrent de l'ombre sont des moments à savourer par de petites pauses. Je revis en trouvant un néné. J'y reste bien 20' à faire fondre la neige sur moi et dans les flasks, qu'importe qu'elle contienne des saletés déposées par le vent ou les jeux de chamois. Cela me remet un coup de fouet pour 45'. Je me dis que je vais pouvoir repartir de plus belle et que la température va surement baisser mais nous ne sommes qu'en début d'après midi.

Pointe des Arces
Pointe des Arces

Pointe des Arces

Le moment de soulagement.
Le moment de soulagement.

Le moment de soulagement.

Pointe d'Arlicots
Pointe d'Arlicots
Pointe d'Arlicots
Pointe d'Arlicots

Pointe d'Arlicots

En 14:03 je vois le bout du Grand Parra, je suis à plat et prend la dure et sage décision de terminer par la montée d'Arclusaz pour retrouver mon frère à  Epernay qui s'y trouve depuis peu de temps. Je me permet une pause de plus et dois récupérer de l'eau que j'avais caché avec quelques fruits secs et pâtes de fruits malheureusement tous dévorés par les rongeur ainsi qu'une des bouteilles complètement vidée. Je me contenterai d'un litre de survie jusqu'à la voiture. Compression des emballages puis mise en sac, me voilà reparti.

 

Grand Parra
Grand Parra

Grand Parra

Avant d'en arriver là, la descente dans le pré raide ma paraît plus longue qu'en reco en étant sur la bonne trace. Mon agilité s'est quelque peu dégradé sur certaines petites pierres roulantes. Je retrouve la forêt à traverser et regagne les chalets d'Arbets. Sur mon chemin, belle surprise en croisant le regard d'un chevreuil à cette heure sortant derrière un bloc.

La montée par le mur sur Arclusaz est limite un calvaire, un arrêt bientôt tous les 10 mètres en poussant sur les bâtons. Je n'en peux plus et ne me vois vraiment plus aller chercher les 2 derniers sommets même si une lueur d'espoir reste présente. Mon litre d'eau est fini avant même d'avoir atteint le sommet.

Une fois à la croix, j'appelle Benoit pour lui confirmer ma décision et des 3:00 de retard que je franchi. Je ne me vois même plus arriver à lui en 1:10 mais plutôt 1:30/1:40. Lors de la descente, c'est bien la première fois que je touche aux câbles. La partie technique passé je me remet à courir. Les jambes se relâchent enfin, j'accélère où ça devient plus roulant et moins technique. Un bon passage imprévu dans de longues orties me remettent les jambes en place.

C'est finalement en 50' que j'aurai tout donné pour en finir de cette aventure qui restera une des meilleures expériences en montagne en me poussant dans mes limites. du raisonnable. Même si le but n'a pas été atteint, la satisfaction est autant plus grande d'arriver à Epernay en 16:45 (envi60km - 6000m D+ - 6300m D-) soit 1:15 d'avance sur l'objectif chrono du record avec mes aléas et tout ça grâce à l'aide précieuse de Benoit qui m'a bluffer à Chaurionde et mes parents pour leur soutien.

Merci à ceux qui auront pris des news durant la journée et m'encourager sur cette course qui aurait pu être un non retour.

Arclusaz
Arclusaz
Arclusaz

Arclusaz

Traversée des Bauges par les 14 2000 #1
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